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décembre 29, 2006

Un jour, une vidéo (53): Reno Balloon Race 2006

Blog de la rédac

Regardez tous ces beaux ballons... et laissez-vous rêver...

décembre 27, 2006

Un jour, une vidéo (52): James Brown

Vidéos

Le «Parrain de la soul» James Brown, qui a fondé le funk et exercé une influence déterminante sur la création musicale de ces 50 dernières années, est mort tôt ce lundi à Atlanta, en Géorgie.

décembre 26, 2006

Un jour, une vidéo (51): Special Noël

Vidéos

Merry Christmas...

décembre 22, 2006

Un jour, une vidéo (50) : Special Noël

Vidéos

Voici la deuxième vidéo spécial Noël : les voeux de l'agence TBWA.
C'est assez court mais drôle...

 

Alors qu'est ce que vous croyiez!!??...

décembre 21, 2006

Un jour, une vidéo (49) : Special Noël

Blog de la rédac

Noël approche à grands pas... Avez-vous déjà acheté tous vos cadeaux? Savez-vous déjà ce que vous allez cuisiner pour la famille?... Pour se mettre dans l'esprit, je vous propose aujourd'hui cette vidéo spécial Noël. Les paroles de la chanson sont sympas et la chanteuse assez mignonne... Enfin Noël !!!

décembre 19, 2006

Episode 20

Part 2
Résumé : Entrés dans les archives de BBS Télévision, Sam Chappelle et Jean Lamalle parviennent à prendre le contrôle d'un des ordinateurs. Lamalle plonge dans les méandres du serveur de BBS afin de retrouver les preuves de l'innocence du détective privé.

Je regardais Lamalle naviguer entre les menus du serveur de BBS avec la même fascination qu'un enfant devant un magicien de fête populaire qui scie tranquillement sa partenaire en deux. Je me disais bien qu'il devait y avoir un truc, mais je ne parvenais à savoir lequel.
Quoi qu'il en soit, après quelques secondes de manip', une série de fenêtres vidéo apparurent sur l'écran.
- Ça, m'expliqua Lamalle, ce sont les caméras de surveillance en live. Et je peux cliquer sur l'une d'elles pour remonter le temps et savoir ce qu'elles ont exactement capté ce matin.
- Attends, fis-je. Si on regardais d'abord si Lefort est en train de sonner le branle-bas de combat...
- Excellente initiative, camarade...
L'image se fixa sur l'écran. Pas bon. Lefort était toujours penché sur le comptoir du desk d'accueil, il parlait avec la standardiste. La conversation semblait plutôt animée.
- Y a moyen de savoir ce qui se dit ?
- Evidemment. Et de connaître la marque du string de la demoiselle...
L'humour d'informaticien.
- Par contre, reprit Lamalle.
Il fit défiler une série de liste téléphonique, avant de s'arrêter sur le “log” du standard.
- C'est bizarre, fis-je. Elle n'a appelé personne depuis 15 minutes. Pourtant, à la place de Lefort, la première chose que j'aurais faite, c'est de savoir si les deux techniciens en goguette dans mes couloirs sont légitimes.
Dans le même temps, je me disais que la demoiselle savait peut-être recevoir des appels, mais pas composer les chiffres sur un cadran. Je haussais les épaules, content de mon propre humour à la con, puis je tapais sur l'épaule de Lamalle.
- Peu importe; tu peux garder un œil sur le hall d'entrée et retrouver les images de ce matin ?
- Du gâteau.
Nouvelle manipulation, nouvelle cavalcade de doigts sur le clavier. Je me disais soudain que les metteurs en scène hollywoodiens sont vachement forts. Ils parviennent à rendre passionnants ses suspenses technologiques où l'avenir du monde est au bout du fil d'une souris. Alors que finalement, un type qui tape sur un clavier, c'est chiant comme de regarder pousser le gazon.
Un petit compteur dans le coin inférieur droit des images sélectionnées par Lamalle défilait à rebours.
- D'après Lefort, précisai-je, le crime s'est déroulé aux aurores. Commence à 6 heures du matin...
Le compteur indiquait 6.AM. Personne. Lamalle avait sélectionné la caméra du couloir qui reliait le bureau de directeur d'antenne à la machine à café. Le lieu du crime. L'assassin devait obligatoirement être passé par là. Le compteur reprit sa marche avant, de 5 secondes en 5 secondes.
A 6.24 AM, le directeur d'antenne sortit de son bureau, l'air hagard, après une nuit de travail sans sommeil. Il passa sous la caméra pour entrer dans la salle de détente.
Là, de toute évidence, il était vanné, mais une pointe de métal de 25 cm ne lui traversait pas encore la poitrine. Ou alors, il avait un fameux seuil de résistance à la douleur.
Nous approchions du moment de vérité. Je serrai les poings. Dans mon for intérieur, je savais que Dana n'allait pas apparaître sur cet écran, qu'elle n'était pas coupable, mais en même temps, je ne pouvais pas repousser ce petit doute, armé d'une pioche, qui me martelait l'arrière de la cervelle.
Une silhouette entra dans le champ de la caméra.
Je restai avec deux yeux grands ouverts, comme des billes de Lotto.
- Hé bé, laissa tomber Lamalle. Si je m'attendais.
Au même instant, sur la caméra de surveillance du hall d'entrée, je vis Lefort se pencher par-dessus le desk d'accueil et coller rapidement un gros « smack » sur les lèvres de la standardiste.
La même standardiste qui venait d'entrer dans l'espace détente, sur la bande enregistrée le matin même.

VOTEZ POUR LA SUITE DE L'HISTOIRE

Les choix de Sam Chappelle

1° Il remonte vers le hall d'entrée et confronte Lefort.
2° Il tente de s'échapper de chez BBS pour retrouver la police.
3° Il file de chez BBS et tente de retrouver sa sœur avant de dénouer les fils de l'intrigue.

décembre 18, 2006

Un jour, une vidéo (48) : Wii have a problem

Blog de la rédac

La console Wii va révolutionner la façon dont les gens jouent aux jeux. Plus que cela, elle va attirer de nouveaux joueurs dans le monde du jeu vidéo en leur offrant une grande diversité de chaînes de divertissement, d’information et de communication qui donneront une plus value à la console et feront d’elle la machine dont toute la famille peut profiter. Mais attention aux mouvements brusques ! Regardez vous-même...

Pensée 3: Gospel

Delpech Mode fête Noël
La légende veut que lorsque les religieux chrétiens afro-américains sont à la messe, ils se roulent des gospels entre eux.

A écouter: Les rennes roses


décembre 15, 2006

Un jour, une vidéo (47): Question pour un psychopathe

Vidéos
Bastien est soit un psychopathe, soit un motivé, soit les deux :-)
Pauvre Julien Lepers...

Episode 19

Part 2
Résumé : En quête de preuves, Sam Chappelle et Jean Lamalle parviennent à entrer dans les locaux de BBS Télevision. Mais la visite risque d'être écourtée si quelqu'un découvre qu'ils ne font pas partie de l'équipe de maintenance informatique des serveurs ultramodernes de la chaîne privée.

J'avais l'impression que ce couloir de béton se prolongeait à l'infini. Un véritable labyrinthe devait courir sous les bâtiments pour alimenter le monstre médiatique. Nous étions dans le ventre de la bête. Et voilà que je me mettais soudain à redevenir poète.
- On arrive bientôt, glissai-je à Lamalle alors que nous avions quitté la cage d'ascenseur depuis au moins une heure. Du moins j'en avais la nette impression.
Il toucha le cadran de sa montre, deux doigts tendus.
Deux minutes. J'espérais que ce n'était pas ce qu'il nous restait avant de voir débarquer la cavalerie.
- Pour un détective privé, je te trouve un peu nerveux, fit Lamalle. Normalement, c'est toujours le lunetteux branché technologie qui sue des grosses gouttes. Le privé reste cool, même lorsque pleuvent les balles.
J'essayais de me souvenir de mon rythme cardiaque lorsque le sbire qui avait enlevé ma sœur avait dans le même temps vidé son chargeur dans ma direction, mais la trouille annihilait toutes mes facultés mémorielles.
- Je ne suis pas cool, laissai-je tomber. Je connais les méthodes de la maison. Y a des coups de stylet qui se perdent quand on n'est pas trop d'accord avec la politique du jour.
- C'est ici, m'indiqua Lamalle en pilant devant une porte grise comme toutes les autres, couverte d'une série de signes cabalistiques.
- Tu es certain ?
- Tu peux déchiffrer ce qu'il y a sur la porte ?
Je haussai les épaules en guise de réponse.
- Alors, c'est ici.
Il examina l'espèce de petit clavier numérique qui jouxtait la poignée de la porte.
- Ces types enferment de la technologie de pointe... Derrière un système de protection de l'âge de la pierre.
Il ouvrit rapidement sa mallette. En sortit une petite boîte noire, munie de deux fils prolongés par de petites pinces crocodiles. Une pince sur sa poignée, une sur le coin du clavier. Un simple clic. Un grésillement monta du clavier, suivi d'une jolie fumerolle.
- Court-circuit, m'expliqua Lamalle avec un large sourire. D'où fumette... Et...
Il fit pivoter la poignée de la porte qui s'ouvrit sans protester.
Je le regardai avec de grands yeux étonnés.
- L'âge de la pierre, répéta-t-il, toujours souriant.
Je fut surpris de voir ce qui se cachait derrière la porte. Une simple salle, à peine plus grande qu'un living de maison individuelle, avec une rangée d'ordinateurs tous en service.
- C'est tout ?, fis-je.
- C'est assez, me confirma Lamalle. Les disques durs, les serveurs, les unités de stockage, tout se trouve dans les bunkers répartis dans tout le sous-sol. Dans les endroits parfaitement climatisés, avec un risque minimum de perturbation électromagnétique, de poussière et tout le toutim. Ici, ce ne sont que des salles de contrôle secondaires. C'est comme ça partout, tu sais...
- Evidemment, que je sais...
Je levai les yeux au ciel avant de reprendre.
- Bon, maintenant, on fait quoi ?
Lamalle se glissa sans attendre sur une chaise de bureau, les doigts en suspension au-dessus du clavier.
- Maintenant, on espère que le facteur humain joue en notre faveur.
D'un coup de pied, il parcourut toutes les unités centrales dans un rapide mouvement latéral. La troisième machine était la bonne. L'écran d'attente, au lieu de céder la place au classique « Entre Votre Mot de Passe », vira au bleu clair, avant d'offrir une interface toute particulière, aux couleurs de BBS Télévision.
- Banco ! lança Lamalle. Dans cinq minutes, on saura si oui ou non tu as tué ce pauvre type...
- Parce que tu ne me fais pas confiance ?
- Tu as tout de même couché avec ma sœur...

(A suivre.)

décembre 14, 2006

Un jour, une vidéo (46): Le scandale RTBF?

Vidéos
Ca fait scandale, alors pour ceux qui ont raté ce flash info qui restera dans les mémoires...

décembre 13, 2006

Pensée 2: pas qu'une question de train

Delpech Mode fête Noël
Deuxième pensée et deuxième sonnerie à écouter (bientôt disponible en téléchargement)
Et n'oubliez pas de retrouver les Delpech Mode sur www.delpechmode.com
Pensée du jour: Pour nous, la Belgique c'est bien plus qu'un simple "tas lisse".

Episode 18

Part 2
Résumé : Afin de découvrir les preuves de son innocence, Stan Chappelle, parvient, avec l'aide de son ami Jean Lamalle, à obtenir un rendez-vous chez BBS Télévision. Son objectif : rejoindre la salle des ordinateurs afin d'y débusquer les images qui pourront l'innocenter.


Nous traversâmes le parking d'un air décidé, armés de nos mallettes de techniciens. Le “coup de la mallette”, c'est le genre de chose qui fonctionne toujours. Essayez d'entrer quelque part avec une salopette sale et la casquette de votre petit frère vissée sur la tête, la sécurité déboule sans se faire attendre. Ajoutez une mallette, de préférence en alu tendance blinquant façon “Experts de Las Vegas” et tout le monde commence à vous regarder comme si vous aviez le destin du monde au bout de votre tournevis. Moi qui ne sais pas dans quel sens on visse une ampoule, j'adore ça.
Nous entrâmes dans le hall de chez BBS et Lamalle fonça en ligne droite vers la réceptionniste. Je me réfugiai derrière une plante en pot. Verte. Et non pas une animatrice de jeu télévisé qui se serait trouvée là par hasard.
Après quelques menues explications et force mouvements de bras, Lamalle vint me rejoindre en me faisant un clin d'œil.
- La salle des ordis est au sous-sol. On se grouille. La cavalerie peut débouler à n'importe quel moment...
J'appuyai sur le bouton de l'ascenseur. La cage descendit vers nous dans son tube de verre. La porte s'ouvrit lentement dans un “bing”. Je m'apprêtais à entrer dans la cabine lorsqu'une voix monta depuis le hall.
- Attendez, s'il vous plaît...
Je me retournai par réflexe.
Evidemment c'était Lefort. Plongé dans la lecture d'une liasse de papiers, il nous appelait sans nous voir, pour que nous retenions l'ascenseur.
- C'est Lefort, marmonnai-je à Lamalle en enfonçant ma casquette plus encore sur ma tête.
Le roi de l'informatique devint encore plus blanc... Si c'était possible.
Je le poussai dans le dos pour le précipiter dans la cabine et j'appuyai sur le bouton du sous-sol.
La porte se ferma lorsque Lefort leva les yeux, protestant :
- Hé, je vous ai demandé de...
Je gardai la tête penchée vers l'avant, les dents serrées. Si je relevais seulement les yeux...
- Il fait demi-tour, m'expliqua Lamalle qui observait les mouvements de Lefort à travers la paroi vitrée. Il va sans doute demander à la réceptionniste qui nous sommes.
- Et ils vont vérifier, dis-je.
- Exact. Nous n'avions pas beaucoup de temps... Eh bien là, le compte à rebours vient de faire un petit bond vers l'avant et de s'accélérer...
- Roger, prends le chat, sifflai-je entre mes dents.
Un petit rire secoua Lamalle.
- Ouais, j'espère juste que le building ne va pas nous tomber sur le coin de la tronche.
Lorsque les portes de l'ascenseur s'ouvrirent, nous déboulâmes dans un couloir de béton parfaitement lissé qui n'avait plus rien du style “verre et métal” de la façade de BBS Télévision.
Ici, nous étions dans le bunker, les locaux techniques et les coulisses. Le glamour cédait la place au fonctionnel et aux portes grises, clairement labellisées.
- C'est par là, me fit Lamalle en indiquant la droite.
En effet, une large flèche blanche, légendée “Serveurs/Gestion Informatique” pointait dans cette direction.
Je le suivis en chantonnant le thème de Mission Impossible.

(A suivre)

Episode 18

Part 2
Résumé : Afin de découvrir les preuves de son innocence, Stan Chappelle, parvient, avec l'aide de son ami Jean Lamalle, à obtenir un rendez-vous chez BBS Télévision. Son objectif : rejoindre la salle des ordinateurs afin d'y débusquer les images qui pourront l'innocenter.


Nous traversâmes le parking d'un air décidé, armés de nos mallettes de techniciens. Le “coup de la mallette”, c'est le genre de chose qui fonctionne toujours. Essayez d'entrer quelque part avec une salopette sale et la casquette de votre petit frère vissée sur la tête, la sécurité déboule sans se faire attendre. Ajoutez une mallette, de préférence en alu tendance blinquant façon “Experts de Las Vegas” et tout le monde commence à vous regarder comme si vous aviez le destin du monde au bout de votre tournevis. Moi qui ne sais pas dans quel sens on visse une ampoule, j'adore ça.
Nous entrâmes dans le hall de chez BBS et Lamalle fonça en ligne droite vers la réceptionniste. Je me réfugiai derrière une plante en pot. Verte. Et non pas une animatrice de jeu télévisé qui se serait trouvée là par hasard.
Après quelques menues explications et force mouvements de bras, Lamalle vint me rejoindre en me faisant un clin d'œil.
- La salle des ordis est au sous-sol. On se grouille. La cavalerie peut débouler à n'importe quel moment...
J'appuyai sur le bouton de l'ascenseur. La cage descendit vers nous dans son tube de verre. La porte s'ouvrit lentement dans un “bing”. Je m'apprêtais à entrer dans la cabine lorsqu'une voix monta depuis le hall.
- Attendez, s'il vous plaît...
Je me retournai par réflexe.
Evidemment c'était Lefort. Plongé dans la lecture d'une liasse de papiers, il nous appelait sans nous voir, pour que nous retenions l'ascenseur.
- C'est Lefort, marmonnai-je à Lamalle en enfonçant ma casquette plus encore sur ma tête.
Le roi de l'informatique devint encore plus blanc... Si c'était possible.
Je le poussai dans le dos pour le précipiter dans la cabine et j'appuyai sur le bouton du sous-sol.
La porte se ferma lorsque Lefort leva les yeux, protestant :
- Hé, je vous ai demandé de...
Je gardai la tête penchée vers l'avant, les dents serrées. Si je relevais seulement les yeux...
- Il fait demi-tour, m'expliqua Lamalle qui observait les mouvements de Lefort à travers la paroi vitrée. Il va sans doute demander à la réceptionniste qui nous sommes.
- Et ils vont vérifier, dis-je.
- Exact. Nous n'avions pas beaucoup de temps... Eh bien là, le compte à rebours vient de faire un petit bond vers l'avant et de s'accélérer...
- Roger, prends le chat, sifflai-je entre mes dents.
Un petit rire secoua Lamalle.
- Ouais, j'espère juste que le building ne va pas nous tomber sur le coin de la tronche.
Lorsque les portes de l'ascenseur s'ouvrirent, nous déboulâmes dans un couloir de béton parfaitement lissé qui n'avait plus rien du style “verre et métal” de la façade de BBS Télévision.
Ici, nous étions dans le bunker, les locaux techniques et les coulisses. Le glamour cédait la place au fonctionnel et aux portes grises, clairement labellisées.
- C'est par là, me fit Lamalle en indiquant la droite.
En effet, une large flèche blanche, légendée “Serveurs/Gestion Informatique” pointait dans cette direction.
Je le suivis en chantonnant le thème de Mission Impossible.

(A suivre)

décembre 12, 2006

Les pensées de Noël: Pensée 1

Delpech Mode fête Noël
Pour Victor Hugo, les jeux de mots étaient des pets de l'esprit, pour les belges ce sont des vents d'âme.

Pour découvrir la sonnerie numéro 1 de Delpech Mode:

Et  n'oubliez pas de visiter leur site: www.delpechmode.com

Delpech Mode fête Noël avec vous!

Delpech Mode fête Noël
Delpech Mode vous connaissez? C'est ce groupe français moitié Depeche Mode moitié Michel Delpech. Vous ne voyez pas ce que nous voulons dire? Rendez-vous sur www.delpechmode.com

Nous, on adore. Et on n'est pas les seuls! En France, ils font un véritable carton, passent à la TV,...
On adore tellement qu'on a décidé de leur demander de réaliser nos sonneries de GSM (gratuites!!!)que vous retrouverez sur http://www.telemoustique.be/cartegsm
Et comme ils ont le chic pour ces petits jeux de mots, on leur a demandé de nous accompagner jusqu'à Noël...en leur offrant notre blog.

Nh'hésitez pas à échanger avec eux!

Télé Moustique

Episode 17

Part 2
Résumé : De retour à Bruxelles pour découvrir les preuves de son innocence, Stan Chappelle tente d'avoir accès aux serveurs informatiques de BBS Television. Pour cela, il compte bien sur la tchache de son ami Jean Lamalle.

Lamalle s'empara du téléphone, avant de me lancer un regard d'une noirceur abominable. Pour le même prix, s'il avait eu de quoi faire feu, il m'aurait mis une balle entre les deux yeux. Je ne pouvais pas totalement lui en vouloir... Reste que si je tentais moi de convaincre un technicien en informatique de mon appartenance à un quelconque service de dépannage, nous allions tout droit dans le mur. Et là, je n'avais vraiment plus de temps à perdre.
Je ne sais pas si la petite Beco, lorsqu'elle a vu la Vierge Marie lui apparaître au fond de son jardin à Banneux, a ressenti la même bouffée de soulagement miraculeux que moi lorsque Lamalle s'est mis à parler avec une facilité et une décontraction que je ne lui connaissais pas, mais je peux vous assurer que ça fait un choc. Voir un branché langage machine se mettre soudain à interagir avec un être humain et en plus le convaincre de nous laisser les portes de chez BBS toutes grandes ouvertes pour nous permettre de tripatouiller leurs bécanes, ça vous surprend son homme !
- C'est dans la poche, a-t-il marmonné en posant son téléphone portable sur la console centrale de la camionnette. Ils sont tous prêts à faire dans leur froc...
- Je te demande pardon ?
- J'ai prétendu qu'une erreur s'était glissée dans la configuration de leur serveur... S'ils ne nous laissent pas libre accès dans les trente minutes, ils perdent toutes leurs possibilités de backup et la HD est HS dans moins de deux heures...
- Et c'est grave, ça ?
La question qui situe toute l'étendue de mes connaissances dans le domaine. Il aurait pu me dire que la cantine de BBS était en rupture de pains cramiques, c'était pareil.
- Plutôt oui... Mais on n'a pas de temps à perdre... Si un gugusse de l'intérieur se pique de vérifier auprès de la maison mère qui a installé leur matos de la véracité de la chose, les portes se refermeront aussi vite qu'elles se sont ouvertes, mon ami...
- Alors, on n'a pas de temps à perdre...
Je sortis de la camionnette en enfonçant sur mon crâne une casquette de base-ball à l'effigie de la radio au dauphin bleu. Je baissai la visière au maximum pour ne pas me choper les caméras de surveillance. J'imaginais mal une bande d'employés de BBS désignés pour surveiller les écrans à l'affût de mon retour sur les lieux, mais on n'est jamais assez prudent.
- Tu t'occupes de la réceptionniste et je reste en retrait, fis-je d'un air convaincu.
- Comment pourrait-il en être autrement ? me renvoya Lamalle. Elle te reconnaîtra tout de suite, parce que tu es très séduisant... Et bla-bla et bla-bla...
- Tu serais pas un peu en train de te moquer là ?
- C'est à peu près le seul luxe que je puisse m'offrir, alors que tu m'emmènes sur des chemins semés de mille et une entorses aux lois belges. Alors merci de te taire... Et de me laisser ce petit plaisir.
Il n'avait pas tort. Je posai la main sur son avant-bras. Je pouvais aussi me livrer à la police, leur expliquer toute l'histoire. Je n'avais guère le profil d'un tueur de sang-froid. Et il ne me faudrait pas plus de deux ou trois jours pour convaincre les agents sur l'affaire de mon innocence. Les délires de Lefort ne tiendraient pas longtemps la route face à des arguments logiques et parfaitement construits. Oui, je pouvais arrêter tout là et laisser également le soin à la police de retrouver ma petite sœurette... Le Standard de Liège pouvait aussi un jour remporter le championnat de Belgique de Division 1 et dans la même année, les ours du Cirque Bouglionne faire du roller-skate sur les étangs du Bois de la Cambre en plein hiver.
Lamalle regarda ma main d'un drôle d'air.
- Quoi ?
- Non, rien, dis-je. Merci. Et allons-y, haut les cœurs !

(A suivre...)

décembre 08, 2006

Un jour, une vidéo, épisode 45 : We are from Barcelona

Blog de la rédac

I’m from Barcelona n’est pas un groupe ordinaire. Primo, comme Abba, ils sont originaires de Suède. Deusio, ce groupe compte… 29 membres ! Avec autant de monde à caser dans l’image, la vidéo devrait vous rappeler le jour de la photo de classe à l’école…

La chanson « We’re from Barcelona » mérite un coup de cœur. Une seule écoute et on fredonne en boucle le refrain de cette ritournelle pop. « We’re from Barcelona » mérite de devenir le tube-surprise d’une fin d’automne tellement douce qu’on a tous l’impression… d’être un peu à Barcelone.

décembre 07, 2006

Un jour, une vidéo (44) : Daniel Chesterfied est magique !

Vidéos
Daniel Chesterfield est le cousin belge de David Copperfield. Ils ont bien des choses en commun : le même coiffeur, un goût pour les chemises blanches en soie et un mystérieux pouvoir, une recette magique, un truc unique qui leur permet à eux et rien qu’à eux de faire bouger des objets qui sans eux resteraient certainement immobiles...

Episode 16

Part 2
Résumé: Sam Chappelle, soupçonné du meurtre d'un directeur d'antenne commis dans le cadre d'une tentative d'intimidation qui aurait mal tourné, revient sur les lieux de son supposé forfait afin d'y dénicher les preuves de son innocence.

Je jouais la rythmique de Paint It Black des Rolling Stones qui passait sur Classic 21, pour couvrir lâchement le fait que je n'avais franchement aucun moyen plausible d'entrer chez BBS et d'avoir accès à un de leurs ordinateurs. Dès que je mettrais les pieds dans le hall d'entrée, la jeune femme derrière le comptoir allait me reconnaître. D'abord parce que les femmes qui me voient une fois ne m'oublient généralement jamais, ensuite parce que la police s'était sans doute fait un plaisir de lui répéter les carabistouilles de mon « ami » Lefort.
Lamalle remonta ses grosses lunettes sur l'arête de son nez d'un geste vif, avant de se tourner vers moi.
- Alors, Sam Fisher, on fait quoi maintenant ?
- Chappelle, moi c'est Sam Chappelle...
- Je sais, Sam Fisher c'est un roi de l'infiltration sur les consoles de jeu.
Je haussais les épaules.
- Excuse-moi de ne pas connaître, mais j'ai passé l'âge.
- J'avais pas remarqué.
- Un-zéro...
Dans le silence tout relatif de l'habitacle de la camionnette, les Stones laissèrent la place à une petite dose d'Oasis. Et dire que ces types se permettaient de faire des remarques foireuses sur l'exploitation de l'héritage des Beatles... Alors que le terme pillage avait été inventé tout exprès pour eux. Je m'en voulais tout de même de laisser vagabonder mon esprit du côté de la Nébuleuse Marc Ysaye alors que ma tête était dans la lunette de la guillotine. Je me tournai donc à nouveau vers mon compagnon d'aventure.
- Alors, tu as une idée pour la suite de notre opération ?
- Maintenant c'est notre opération ? Ça c'est la meilleure... Y a beaucoup de monde qui t'a vu là-dedans ?
- Il était encore tôt... Non... Je pense que seuls Lefort et la secrétaire à l'entrée sont capables de me reconnaître... Les autres... Il faut compter sur ma notoriété nouvellement acquise par la voix de notre police fédérale, mais avec un peu de chance, tous les gens de chez BBS ne m'ont pas encore dans le fond de la rétine.
- Reste aussi à espérer que d'autres pandores ne campent pas dans la place.
Je fis justement remarquer à Lamalle que le nombre de voitures de police était exactement de zéro. Et que selon toute probabilité, Lefort avait joué de ses relations pour effectuer le ménage aussi rapidement que possible. D'autant plus rapide que le coupable était tout désigné. Moi.
- Donc la pierre d'achoppement reste la secrétaire du desk d'accueil..., reprit Lamalle. Et tu es certain qu'il n'y a pas de porte de derrière ?
- C'est l'immeuble d'une chaîne de télé, pas un de tes satanés programmes informatiques ! J'imagine qu'il y a des caméras de surveillance partout et qu'on ne se glisse pas par l'entrée des artistes comme par magie. Sauf si...
- Sauf si quoi ?
- Tu as un téléphone portable ?
- Moi, oui...
- Passe...
BBS se targuait d'être une télévision « totalement proche des gens ». Tellement proche que le numéro de téléphone de leur standard était placardé en grand sur des bâches de dix mètres sur deux suspendues au-dessus de l'entrée. Je composai rapidement les quelques chiffres.
- Allô, BBS bonjour, que puis-je faire pour vous être agréable ?
Une réponse me vint à l'esprit au souvenir des courbes affolantes de cette jeune beauté blonde, mais je restai concentré sur la mission du jour.
- Bonjour, Vincent Vega à l'appareil, Intel Computing, Server and Computer Management... Je vous appelle à propos du contrôle du jour.
- Le contrôle ? Le contrôle de quoi ?
C'était bien la même fille. Je reconnaissais son incroyable vivacité d'esprit.
- De vos ordinateurs, bien entendu...
- Un contrôle, aujourd'hui... Oh là là... Je vous passe le service...
Je fis la grimace.
- Elle me passe le service informatique...
- Et alors ? fit Lamalle.
Je lui fourrai le téléphone entre les mains.
- Alors, à toi de nous décrocher un rendez-vous, presto !

( A suivre )

décembre 04, 2006

Un jour, une vidéo (43): Mentos symphony

Vidéos
Vous connaissez sûrement ce principe scientifique des mentos qui font geyser dans une bouteille de coca...
Des allumés en ont fait une sympathique composition musicale... Fresh and cool...

Episode 15: Faites votre choix

Part 2
Résumé: Grâce à l'aide d'un ami “hacker”, Sam Chappelle apprend que non seulement il est accusé de meurtre... mais aussi que ce meurtre serait lié à une sombre affaire de commissions occultes versées pour aider au transfert de Jean-Michel Zecca, animateur bien connu, vers BBS. Afin de retrouver les coudées franches, Chappelle doit dénicher la preuve de son innocence... dans les locaux de BBS!

- Je suis certain que ça ne va pas marcher, je suis certain qu'on va se faire choper...
Assis sur le siège passager de sa camionnette, Lamalle me bassinait les oreilles depuis que nous étions sur l'autoroute. L'un comme l'autre serrés dans des salopettes griffées « Intel » que mon ami informaticien avait utilisées lors d'une foire aux ordis quelconque, nous nous étions en outre équipés d'une valisette remplie d'une ribambelle de gadgets dont je ne connaissais pas l'utilité. Ceci dit, peu importe. Le plus important c'était de faire impression et de rentrer dans la place. Ensuite, Lamalle n'aurait plus qu'à mettre la main sur ces satanées images... A condition qu'il arrête de marmonner comme Raymond Babbitt en pleine crise de manque pour cause de carence de « Roue de la Fortune ».
- Tu vas nous attirer la guigne, lui lançai-je en tripatouillant la radio.
- Pourquoi, tu es devenu superstitieux tout à coup ?
- Dans mon nouveau métier, on n'est jamais trop prudent... C'est la première fois que je la joue Mission : Impossible du pauvre avec du matos de seconde main... Donc je préfère mettre toutes les chances de mon côté.
- Ouais... Sauf que dans Mission : Impossible ils sont un peu plus que deux...
- Même pas vrai, Tom Cruise il finit toujours par gagner tout seul...
- Si tu oses encore parler de Tom Cruise dans Mission : Impossible, je saute de cette camionnette en marche et tu pourras te débrouiller tout seul avec les ordis.
Je lui répondis par un sourire crispé, avant d'oser :
- Ceci dit, il n'était pas pire que Ralph Fiennes dans Chapeau Melon et Bottes de Cuir... Et si tu t'avances sur ce terrain glissant, il y a aussi Will Smith dans Les Mystères de l'Ouest.
Lamalle se tourna vers moi, la main posée sur la poignée de la portière.
- Tu veux vraiment que je saute ?
- C'était juste pour alimenter le débat... Et te détendre un peu...
- Je ne peux pas me détendre. Nous allons retourner sur les lieux de ton soi-disant crime... Et en commettre un autre... Alors , je ne peux pas me détendre. Je suis un monteur, ingénieur en informatique, moi, pas une sorte de Mike Hammer du pauvre qui se retrouve accusé de meurtre dès sa première enquête...
- C'est pas ma première enquête.
- Ah non ?
- Non.
- Ah... J'aurais cru.
Réagissant en adulte responsable et particulièrement mature, je m'accrochai au volant de la camionnette et je me mis à fredonner le thème de Mission : Impossible tout en regardant défiler les kilomètres et les sorties habituelles de la E40.
De retour dans l'avenue Athéna, j'effectuai un premier passage au large du parking de chez BBS pour m'assurer que les hommes de la Police fédérale étaient partis ailleurs voir si je n'y étais pas. De fait, les lieux étaient vierges de tout véhicule bardé de bleus.
Je retrouvai rapidement une place, observant du coin de l'œil et avec une nostalgie non feinte le carré de haie que j'avais ratiboisé d'un solide coup de Lotus Esprit quelques heures plus tôt. J'étais un peu déçu de ne pas voir une mini-brigade de jardiniers en train de tout remettre en place, comme dans les séries américaines. Je tirai le frein à main, avant de contempler les options qui s'offraient à nous.

Les Choix de Sam Chappelle


1) Entrer par la « grande porte », tenter de passer comme si de rien n'était et rejoindre les locaux techniques.

2) Observer les alentours et tenter de trouver une entrée de service.

3) Essayer de trouver un téléphone et « arranger » un rendez-vous improvisé avec le service technique de BBS.
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